À contre-courant

Aujourd’hui, tout est remis en cause : les objectifs de l’accord de Paris, les objectifs en matière de protection de la biodiversité, de lutte contre les pollutions, de zéro artificialisation nette. Et j’en passe…
Dans un récent article, Le Monde parle, sur l’écologie, « d’un grand renoncement à l’œuvre en France et partout dans le monde. »

Face au déferlement populiste et à cette idée (bien accommodante) que l’écologie n’est que punitive, face à cette tentation de rendre invisibles les enjeux environnementaux et climatiques (« qui emmerdent les Français »), face à l’instrumentalisation de la cause écologique (quand elle n’est vue qu’à travers le prisme de l’idéologie), il va donc falloir parler plus haut, plus clair, plus vrai.

Car qui peut croire que le chaos géopolitique mondial s’arrêtera sous l’effet des tensions de plus en plus fortes sur les ressources, sur les productions agricoles et avec la multiplication des réfugiés (déplacés) climatiques ?
Qui peut croire que dans une France à +4º, les plus vulnérables seront mieux protégés ?

II va falloir penser et agir à contre-courant. Résister au renoncement, continuer à espérer, à montrer que le chemin vers un monde plus désirable existe. Malgré tout.

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